L’Œil d’Olivier — 5 décembre 2024
« La scénographie de Camille Duchemin est remarquable, instaurant un univers fantasmagorique où l’on passe du vide au plein, en fonction de la mutation de l’héroïne. Les lumières très rock font leurs effets, tout comme les costumes. »
Les Echos , Philippe Venturini — 14 octobre 2024
« Pascal Neyron a choisi de mêler, avec la complicité de Camille Duchemin et Sabine Schlemmer, des costumes contemporains et anciens dans un espace envahi de gros tuyaux suspendus qui deviendront, selon les circonstances, cuirasse, cheval ou aire de repos. C’est astucieux, vif et tonique. »
Le Figaro , Thierry Hillériteau — 13 octobre 2024
« la scénographe Camille Duchemin signe un espace à la fois oppressant et burlesque »
Libération — 2024
Scénographie : Camille Duchemin — Christine and the Queens avec le collectif (La)Horde.
L’Œil d’Olivier — 26 février 2025
Scénographie : Camille Duchemin — Théâtre de la Renaissance.
Le Figaro , Nathalie Simon — 3 novembre 2023
« Le décor de Camille Duchemin est devenu plus bourgeois. »
Le Figaro , Nathalie Simon — 27 décembre 2022
« une vraie championne de la piste d’athlétisme symbolisée ici avec un podium par Camille Duchemin »
Le Figaro , Armelle Héliot — 8 février 2018
« la scénographie et les éléments de mobilier ( Camille Duchemin et Sevil Gregory), tout enchante »
Le Figaro , Armelle Héliot — 24 mars 2011
Nomination aux Molières 2011 — Le Repas des fauves (Théâtre Michel) — scénographie Camille Duchemin .
Le Monde, Stéphane Davet — 21 novembre 2018
« Héloïse Letissier cosigne la scénographie avec Camille Duchemin et la chorégraphie avec le collectif (La) Horde. D’un perfectionnisme à l’américaine, les tableaux se déploient pourtant dans une épure se distinguant des surenchères bling-bling. L’immense toile de fond de scène reproduit une vallée encadrée de montagnes, œuvre du peintre américain Albert Bierstadt, dont on remarque, selon l’éclairage, la vigueur verdoyante ou l’inquiétant ciel d’orage. Magnifiques aussi, les filets de sable dansant dans la lumière pendant The Walker ou la façon dont Christine ondule son dos musculeux devant une peinture de tempête dont on n’éclaire que l’écume. »
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